Pandémies et catastrophes : des tests pour l’esprit

TEXTE DE PIERRE-LUC

Il y a présentement, déferlant sur le monde, une pandémie de gouttelettes d’idioties en tous genres suscitée autant par les éternuements sensationnalistes des divers médias que par la peur viscérale de la masse devant un inconnu terrifiant qui les pousse à la frénésie de trouver vite quelque chose à quoi se raccrocher, si fallacieux et aussi imbécile que puisse être cette fragile bouée éventuelle, petit jouet de plastique sur une mer démontée.

Si nous survolons d’un peu plus haut le phénomène, nous voyons une masse humaine angoissée qui s’agite en tous sens pour tenter de colmater la fuite de repères qui la terrorise. Le cerveau primitif reptilien à son meilleur.


L’être plus conscient et plus proche de son intelligence réelle peut-il avoir accès à quelque chose de mieux ?


Catastrophes, menaces climatiques ou pandémies ne sont tout d’abord que des événements, un point c’est tout. Des événements au départ indépendants du champ magnétique vital ou émotionnel de l’être conscient qui, à partir de son degré d’élévation mentale et de maîtrise de ses divers processus internes, peut en faire soit un tsunami dévastateur pour lui-même, soit au contraire un moyen d’élévation et de gain de puissance de premier choix dans son parcours évolutif.

Prenons par exemple le cas d’une personne qui devant une situation perturbante risquant de se prolonger dans la durée s’appliquerait à respecter à la base au moins l’une des cinq règles suivantes :

1. Se reconnaître pour toujours comme détentrice d’une vibration et d’une autorité absolues et inébranlables, plus élevées en fréquence que celles de l’événement et de la peur que ce chaos charrie avec lui.

2. Pulser avec puissance son autorité mentale pour casser à tout moment en elle tous les registres de pensées qui veulent la faire glisser vers la crainte, la défaillance et la contamination sur tous les plans.

3. Se maintenir en créativité constante dans le domaine où elle excelle ou dans celui qu’elle a toujours voulu découvrir, arts, sciences ou expression de la parole par exemple, renforçant ainsi à la fois sa puissance de volonté, sa centricité et son système immunitaire à tous les niveaux.

4. Couper rapidement dans ses besoins, les faux et tous ceux qui veulent se présenter comme vrais à chaque instant, répondant honnêtement et sans complaisance chaque fois qu’elle commence à être envahie par le désir de quelque chose ou par l’envie de se plaindre de son absence à la fameuse question (froide et sèche) : «En as-tu vraiment besoin ?»

5. Couper intelligemment dans ses dépenses en énergie de «générosité inquiète», souvent basée sur la culpabilité résultant d’un appel émotif de l’âme à s’impliquer davantage dans une action de sauvetage, à ne pas rester les bras croisés devant le désastre et à prendre impulsivement une responsabilité personnelle dans l’événement en cours.

Se brancher à la place sur la «générosité intelligente» en posant froidement à l’esprit qui l’habite, donc à soi-même, une autre question exigeant uniquement comme réponse un «oui» ou un «non» définitif : «Est-ce que ça m’est demandé ?»


Cet être n’aurait-il pas alors fait preuve d’une intelligence évolutive réelle, au-delà de l’émotion et de l’âme, évolution qui le propulserait de façon accélérée vers son futur cosmique ?

N’aurait-il pas davantage de calme et de paix ? Davantage de santé ? Davantage de joie ?


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L’orgueil et la crainte

QUESTION par Molina (Aguessac, France)

Quel est selon vous le pire défaut qu’un être humain puisse avoir dans son parcours évolutif vers une conscience plus élevée ?

PIERRE-LUC:

Parmi toute la panoplie de tares pouvant affecter l’évolution de conscience d’un individu, j’en choisirai deux principales que je rencontre notamment assez fréquemment chez des personnes qui viennent en contact avec moi: l’orgueil et la crainte.


La crainte est ce mouvement d’appréhension et de recul, quelquefois de paralysie totale, qui tend à s’emparer de soi et à dominer toute la psyché au moment de poser une action.

La crainte prendra différentes formes. Lire la suite de « L’orgueil et la crainte »

Le sentiment de vide

Beaucoup tentent de le fuir, certains durant toute leur vie, avec plus ou moins de succès. Peu acceptent d’y faire face lorsqu’il se présente.

Qu’elles soient conscientes ou non, les méthodes pour essayer d’échapper au sentiment de vide surgissant à un moment ou l’autre de l’existence humaine sont innombrables, les lignes directrices de ces tentatives de fuite étant généralement la suractivation à un niveau ou l’autre de la vie, ou bien son contraire, l’anesthésie et l’engourdissement plus ou moins profond des facultés et des émotions.

Lire la suite de « Le sentiment de vide »

Les attaques sur la conscience

QUESTION par David L. (Québec, Canada)

Je t’écris pour savoir si tu es d’accord à l’effet que plus une personne se conscientise, plus son taux vibratoire s’élève et plus elle devient alors susceptible d’être victime d’attaques psychiques d’entités astrales qui veulent empêcher son avancement pour garder leur mainmise sur sa psyché ? Est-ce que ce principe repose sur du réel ou sur une fabulation paranoïaque? Advenant qu’il soit réel, quels conseils peux-tu donner à la personne en processus d’évolution de conscience rapide pour être capable de composer avec ces attaques grandissantes et se maintenir dans un état de paix mentale?

PIERRE-LUC:

Cher David,

Ce que tu décris en termes d’attaques psychiques plus soutenues et plus féroces à l’égard de personnes ayant été repérées par certains plans cosmiques comme étant en progression plus avancée dans leur conscience, et donc en mesure à plus ou moins court terme d’échapper à leur contrôle, d’entraîner d’autres individus à leur suite et de crééer ainsi très rapidement une menace à la survie de leurs mondes est parfaitement exact.

C’est en partie pour cela que les mondes astraux s’activent aussi fébrilement, aussi perfidement et aussi méchamment dans les années actuelles pour déployer plus largement leurs filets et retenir le plus grand nombre possible de petits poissons inconscients et craintifs dans leurs bassins d’ignorance et de soumission.

Lire la suite de « Les attaques sur la conscience »

La procrastination

QUESTION par Géniale (Sherbrooke, Canada)

Je suis présentement étudiante à l’université. Pour moi, c’est un retour aux études à quarante ans. Je suis actuellement en période intensive où j’ai énormément de travaux à remettre.

Question de remettre justement, je remets, mais à plus tard. Je reporte, je procrastine. Et j’ai toujours une bonne raison pour ça. De sorte que je commence à prendre du retard et à faire de plus en plus d’anxiété.

Je ne sais pas comment concilier ce que je sais des lois de la conscience avec ce comportement qui semble prendre un peu trop le dessus sur moi. Y-a-t-il moyen de sortir du piège?


PIERRE-LUC:

Il faut d’abord distinguer ce qui est «procrastination» pure, c’est-à-dire ce qui relève de la peur de se mettre en action pouvant aller jusqu’à la panique face à une performance à donner, et ce qui peut appartenir à d’autres causes pas nécessairement reliées à la tâche spécifique à accomplir.

Par exemple, le fait de remettre sans cesse à plus tard peut être dû à une baisse de la vitalité globale, à une fatigue généralisée ou à un amoncellement de tracas non réglés, privant la personne de l’énergie normale requise pour livrer la marchandise demandée.  Lire la suite de « La procrastination »

L’affolement des soupapes

QUESTION par Pascale (Pierrelatte, France)

Lorsque un peu d’énergie de la « personne » bouscule l’espace de la  » personnalité  » en vue d’occuper un peu plus de son territoire psychique, en première instance nous avons la désagréable et souffrante sensation d’être suspendus dans un vide et tout en nous s’affole comme si on allait mourir sur le champ!!!

Alors qu’un ego en voie de conscientisation ne devrait pas s’affoler , il réagit comme si un bûcheron venait de couper son arbre sur lequel il est perché depuis bien longtemps , alors qu’il n’a fait que couper une branche de l’arbre ! ( le bûcheron)

Ma question est celle-ci : pourquoi ne pouvons nous pas vivre ces conversions d’énergies dans une relative fluidité ? Nos mémoires sont-elles si tenaces ou sont-elles tout simplement hostiles à tout changement?


PIERRE-LUC:

Il est exact que lorsque les énergies de plus hauts niveaux systémiques qui préludent à l’émergence des vibrations universelles de la « personne » rencontrent les vieilles énergies rattachées à la «personnalité» mémorielle terrestre très cristallisée, il se produit souvent une série de chocs, quelquefois fracassants, qui peuvent laisser derrière eux des vides angoissants, comme après un gros tremblement de terre, que dans les mondes plus élevés on pourrait aussi nommer «un gros tremblement d’éther».

La conscience nouvelle a souvent pour effet d’abattre «l’arbre», le vieil arbre bien sûr, l’arbre du confort, l’arbre du connu, l’arbre de la mémoire, l’arbre généalogique, l’arbre de la vieille connaissance, l’arbre de l’illusion, l’arbre de la peur, comme si sa force invisible et puissante s’appliquait à nous scier le tronc des expériences du passé.

La conscience est d’abord une mise à terre de l’ancienne végétation mentale pour y aménager un nouveau terrain, une nouvelle construction. Le bûcheron cosmique passe et fait froidement son travail, que l’on soit d’accord ou pas à «se faire scier» par lui.


Faut-il s’affoler?

«L’affolement des soupapes» est le terme qui me vient à l’esprit. En mécanique automobile, c’est le nom donné au dérèglement soudain et sans raison immédiatement apparente du timing d’ouverture et de fermeture des soupapes du moteur qui se met alors à s’emballer dangereusement, jusqu’à la surchauffe et parfois jusqu’à l’endommagement irréversible.

On retrouve un phénomène semblable dans une installation nucléaire lorsqu’un défaut de refroidissement par l’eau lourde amène le réacteur à s’emballer et éventuellement à exploser, comme ce fut le cas à Tchernobyl il y a quelques années, si les mesures de redressement ne sont pas rapidement appliquées.

L’individu humain dans sa vie «normale» réagit souvent par un phénomène d’affolement de ses soupapes. Face à un changement soudain et imprévu, le cerveau reptilien ne lui demande pas son avis. Cette structure archaïque mais nécessaire est programmée depuis des lustres à réagir dans l’instantanéité à tous les signaux avertisseurs de danger, réel ou appréhendé, lorsqu’il lui semble que sa survie et celle de son «véhicule porteur» sont menacées.

Très rapidement alors, l’adrénaline monte, le coeur et les poumons s’affolent, le cerveau et la pensée s’emballent. En même temps, l’anxiété surgit, la panique souvent, et avec elles la multiplicité des réactions de défense comme la colère, l’hostilité et l’attaque, ou dans certains cas le déni de réalité, le repli sur soi et le rejet plus ou moins actif des idées ou des personnes. La réaction est instinctive.


Au cours d’un processus accéléré d’évolution psychique par ailleurs, le stress créé par l’événement perturbateur est poussé encore plus loin en intensité que dans une évolution terrestre «normale». Le cerveau reptilien est alors non seulement confronté à ses programmes et réflexes habituels de survie, mais aussi à la profondeur d’un inconnu de situations qui n’ont préalablement jamais été répertoriées dans sa mémoire, celle de la race humaine qui a occupé la planète jusqu’à aujourd’hui. Et dans ces cas là, la «panique du vide», celle de l’homme en chute libre dont le parachute ne semble pas vouloir s’ouvrir, peut survenir et provoquer un affolement douloureux, un peu «comme si on allait mourir sur le champ».

Dans son parcours initiatique de haut niveau, l’individu sensible peut se voir à tout moment envahi et submergé par des descentes soudaines d’énergies psychiques d’origine difficile à identifier qui vont profiter d’ouvertures dans ses centres pour le pénétrer et changer brutalement son état vibratoire. Ces entrées vont par exemple se produire à la faveur de grandes fatigues nerveuses, émotives ou physiques préexistantes, de moments de relâchement de tension suivant une période ou un événement particulièrement difficiles, ou encore à l’occasion de phénomènes telluriques ou cosmiques reliés aux astres et à la terre, les pleines lunes notamment.

Ces effractions soudaines laissent alors l’individu pantois, presque sans défense, quelquefois inquiet ou affolé, ou pire encore avec le sentiment d’avoir été brisé, comme après le passage d’un ouragan, d’un raz-de-marée ou d’un cambrioleur qui aurait vidé la maison durant son absence.

En pareils moments, la tentation de l’affolement et du déséquilibre est grande.


Comment passer «en fluidité» à travers ces moments énergétiques particuliers? Voici quelques suggestions tirées de l’expérience de «victimes» ayant survécu à ce jour:

1. Reconnaître sur-le-champ et clairement que la plupart de ces phénomènes ne viennent pas de la folie mais font plutôt partie d’un processus d’électrification globale, invasif et imprévisible en lui-même, et auquel il faut de plus en plus s’habituer lorsqu’on s’élève vers de plus hauts niveaux vibratoires.

2. Avoir toujours en tête qu’il s’agit d’un processus de training semblable à celui d’astronautes qui vont éventuellement s’envoler vers un séjour en station spatiale mais pour lequel il y a une durée minimale qui varie selon les personnes et le contexte du lancement.

3. Savoir contenir l’orage, ne jamais faillir et ne jamais se laisser briser par l’événement.

4. Calmer rapidement la pensée en chassant toute tentative d’invasion par le doute ou le questionnement.

5. Calmer le coeur par des respirations profondes et au besoin par des techniques de relaxation ou de méditation.

6. Utiliser au besoin des produits naturels relaxants comme adjuvants.

7. Distraire la psyché et les centres nerveux par des activités légères et plaisantes, particulièrement celles à composantes peu intellectuelles comme la marche, l’exercice musculaire léger, le jardinage ou le soin d’un animal.

8. Établir de courts dialogues vibratoires de haut niveau avec un partenaire d’échange qui a accepté de vous offrir ses services et son alliance lors de ces moments plus difficiles.

La peur de perdre

QUESTION par Sylvie (Montréal, Canada)

«Je parle au téléphone plusieurs fois par semaine avec une ancienne camarade de travail qui me confie en continu tous ses tracas et me tient en haleine quelquefois pendant des heures avec ses insuccès répétés dans la vie.»

«Mes conseils n’y changent rien et à mesure que j’avance en prise de conscience, je me rends compte que cette amie est de plus en plus lourde pour moi et que je suis souvent fatiguée après avoir raccroché.»

«J’aime bien cette personne. Elle est gentille et je ne veux pas la blesser. Nous avons un lien de longue date ensemble.»

«Comment m’y prendre pour sortir de cette impasse où je me perds en quelque sorte dans une relation qui ne semble aller nulle part?»


PIERRE-LUC :

De toute évidence, vous survivez actuellement au mieux de vos capacités dans une relation qui est devenue affaiblissante et toxique pour vous.

Au plan psychologique, vous souhaitez être gentille et ne pas blesser si vous intervenez pour rétablir votre équilibre. Vous êtes ainsi prisonnière d’une fausse manifestation d’amour qui contrevient à l’un des fondements de l’amour réel: celui d’être en équilibre et en puissance soi-même pour être en mesure de bien le rayonner à autrui.

Derrière cette paralysie d’action amenée par la fausse gentillesse, il n’est pas difficile de déceler une série de craintes qui sont championnes à saper rapidement l’énergie de quelqu’un: la peur de déplaire, la peur de se sentir coupable et fondamentalement à l’origine: la peur de perdre.

Ces failles de l’être humain sont d’ailleurs bien connues des forces qui s’opposent à sa montée en puissance et à l’évolution de sa conscience.

En d’autres mots, en hésitant à agir comme vous savez très bien que vous devez le faire, vous fragilisez à la fois vos fondations psychologiques et votre développement psychique au détriment de votre élévation vibratoire. Voyez comme votre taux vibratoire (que je sais être normalement assez haut) est affaibli, non seulement lorsque vous parlez à cette personne au téléphone mais même dans la saveur à la fois craintive et presque impuissante qui tend à imprégner le texte de votre message.

Je suis heureux d’accueillir votre question mais vous constaterez que je ne vous encourage pas beaucoup à tergiverser et à mettre en péril l’établissement déjà bien amorcé des fondations de votre esprit, cet esprit de haut niveau énergétique qui dépasse l’intellect hésitant du petit moi.

Donc, pour se sortir de pareil mauvais pas, il faut d’abord reconnaître qu’il y a mauvais pas, pour l’esprit notamment, et que la relation en question doit être dégagée, transformée, sinon éliminée. Il n’y a pas de tergiversation, ni de réflexion, ni même de gentillesse dans les mondes de l’esprit. Seule la volonté dans ce cas compte pour rétablir drastiquement les conditions qui permettront le passage des deux autres paramètres du triangle énergétique: l’amour réel et l’intelligence réelle.

Pour vous aider à démarrer votre mouvement de changement (parce que je sais que vous le ferez), demandez à cette personne si elle est satisfaite de votre relation actuelle. Et déjà à partir de sa réponse, verbale ou émotive, vous aurez un incitatif incontournable à proposer une transformation ou à vous éloigner rapidement de ce qui n’est plus nécessaire à votre vie évolutive.

À titre de suggestion, vous pourriez aborder concrètement votre intervention par des phrases classiques comme «J’ai bien réfléchi…» ou «Je ne suis plus comme avant…»

Dans tous les cas, je vous incite à prendre le risque et à casser très drastiquement cette peur de perdre qui vous limite, à l’image de la très grande majorité des humains d’ailleurs.