QUESTION par Raphaël S. (Granby, Canada)

Dans tes articles et tes vidéos YouTube, tu mets beaucoup l’accent sur le «coaching» dans le travail que tu fais avec les gens en développement supramental. Personnellement, je n’adore pas le terme «coaching» qui est devenu dans les dernières années très galvaudé et apprêté à toutes sortes de sauces, pas toutes très gastronomiques d’ailleurs.

En plus, je me demande si ce service est vraiment nécessaire pour faciliter l’évolution supramentale d’un individu, sachant que le processus est téléguidé par en-haut quoi qu’il arrive et que l’égo n’a rien à faire d’autre que de devenir totalement neutre dans le processus.

Merci de considérer ma provocante question et de répondre à mes angoisses existentielles sur le sujet…

PIERRE-LUC:

Cher Raphaël, je reconnais bien là ton esprit aiguisé, un peu moqueur et légèrement provocateur, à l’image de celui du jeune voisin qui veut t’entraîner dans une compétition amicale au terrain de jeu pour déterminer qui frappera la balle le plus loin, toi le vieux ou lui le jeune. Je ris dans ma barbe.

Pour répondre à ta question, je te signale d’abord, comme tu l’as sans doute remarqué, qu’un grand nombre de gens qui parlent du supramental, en privé ou en public, ne vivent pas un supramental réel, un supramental réellement intégré à leur conscience et immédiatement détectable dans la pulsation de leur parole ou de leurs actions de vie.

La plupart ne font, comme tu le sais, que réfléchir sans fin le supramental, le discuter et le palabrer à tout propos et dans tous ses détails, essayer de le comprendre intellectuellement, académiquement, philosophiquement ou spirituellement. Ou bien ils se nourrissent et s’abreuvent ad nauseam de toutes les conférences possibles et imaginables de l’instructeur initial, qui admettons-le a très bien rempli son mandat, mais qui n’a pourtant jamais requis que son oeuvre devienne un mantra. Ou bien encore ils suivent avidement comme une longue télésérie les nombreuses publications web qui, consciemment ou non chez leurs auteurs, essaient tant bien que mal de reproduire le contenu et la forme du travail du «maître».

Tout cela bien sûr reste dans la tête, au niveau de la réflexion, ou dans l’âme, au niveau du sentiment de bien faire et de l’impression d’avancer.

Malheureusement aussi, tout ce travail n’aboutit souvent qu’à des embâcles et des congestions indésirables au niveau de la pensée et de l’émotion spirituelle, faute d’exutoires créatifs pour canaliser l’énergie et la rendre vivante, pour créer des représentants de la sixième race plutôt que des moribonds des mondes ésotérico-spirituels.


L’action est essentielle pour activer et dynamiser l’énergie supramentale, mon cher Raphaël, comme pour toute autre énergie vivante d’ailleurs. Et deux formes d’action principales représentent bien cette incarnation terrestre de la nouvelle énergie : la parole vibratoire réelle et le projet créatif personnel centré sur la vibration réelle de l’individu.

C’est dans cette optique que s’inscrit le processus de coaching qui sert de propulseur à l’augmentation de puissance d’une personne qui autrement ne ferait que se contempler dans son illusoire évolution ou revisiter continuellement ses craintes de passer un jour à l’action dans la direction qui lui est destinée.

N’utilisons-nous pas le même processus pour amener à un niveau plus élevé le candidat qui rêve de devenir par exemple pilote d’avion, acteur renommé, psychologue exceptionnel, plombier de haut calibre ou parachutiste des forces spéciales ?

Ne donnons-nous pas toujours à chaque candidat, d’abord les informations de base que l’on appelle alors «théoriques» ou «académiques», ce que plusieurs personnes qui nagent dans le supramental ont déjà amplement reçu avec tout le matériel qui circule en ce moment, puis ensuite une période dite de «stage pratique», de «supervision» ou de «mentorat» pour vérifier concrètement son assimilation du savoir requis et ses aptitudes à remplir un mandat futur?


Les termes de «coach» et de «coaching» n’ont pas beaucoup d’importance en eux-mêmes. Il faut bien désigner la fonction terrestre par un mot et les autres termes étudiés à cet effet jusqu’à maintenant, tels accompagnateur, conseiller, guide, superviseur, formateur, entraîneur ou instructeur souffrent tous d’une déficience vibratoire plus ou moins grande pour ce qui est de bien représenter le travail fait par le coach supramental.

L’avantage majeur d’un tel coach est que non seulement il donne énormément d’informations sur les principes psychiques et énergétiques de l’action créative à poser mais aussi qu’il définit rapidement à partir de sa propre compétence le profil psychologique et psychique de la personne qu’il accompagne, de même que son degré de préparation et de volonté réelle à entreprendre sans faillir une action dans l’immédiat.

Le coach proposera ensuite un choix d’actions concrètes à poser, propulsera l’individu dans la vibration de puissance correspondant à ce choix, et ce qui est mieux encore qu’un simple conseiller ou motivateur, continuera même sur le terrain à l’accompagner, le stimuler et l’ajuster sur différents plans, jusqu’à ce que «son protégé» ou «sa protégée» n’ait plus besoin de ses services.


Une autre utilité majeure du coaching est de faciliter et de rendre souvent moins souffrante la difficile intégration de l’énergie nouvelle qui, oui descendra de toute façon quoi que fasse l’égo, oui brisera éventuellement les défenses d’un égo trop rigide et insuffisamment neutre, mais oui aussi fusionnera avec moins de dommages avec un système nerveux qui sera déjà en capacité et en conductivité plus grandes à cause de son action créatrice puissante pour bien contenir l’imposition de la nouvelle charge électrique s’abattant sur lui.

Le coaching supramental n’a rien inventé qui ne se fasse déjà dans d’autres domaines. Il ne fait que travailler à plus de niveaux à la fois, niveaux dont certains dépassent quelquefois ceux du monde connu.

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