QUESTION par Mélanie (Joliette, Canada)

Quels sont les dangers pour une personne en cheminement vibratoire de participer à diverses fêtes familiales ou sociales comme les rencontres de Noël ou du Nouvel An, à mon avis très soumises dans leur nature et leur déroulement aux lois et aux influences des mondes astraux ?

PIERRE-LUC:

Il y a une nette différence entre se perdre dans un contexte vibratoire particulier, les fêtes collectives par exemple, et se servir de certains éléments d’une ambiance festive pour se détendre l’esprit, relaxer son affectif et régénérer son corps, notamment de par les humeurs joyeuses et sautillantes qui peuvent imprégner ces rencontres lorsqu’elles sont réussies. C’est à dire lorsqu’on a pris les précautions essentielles pour qu’elles soient bien réussies.  

Pour certaines personnes, notamment celles qui ont été amenées dans les dernières années à vivre une vibration de nature supramentale, les mondes astraux sont devenus l’équivalent d’un véritable cauchemar et d’un univers de répulsion et de déchéance à ne voisiner sous aucun prétexte. «Fuyez l’astral» serait leur leitmotiv et leur religion.

Or le piège n’est pas de se laisser entrer en vibration dans des fréquences dites astrales. L’être humain dans sa composante matière est construit en bonne partie sur une molécularisation créée à partir de ces longueurs d’ondes et qui, si elle n’est pas fécondée et électrifiée régulièrement à un degré minimum, peut conduire à l’anémie du potentiel électro-magnétique et à l’effondrement d’une partie importante de l’équilibre de la vie terrestre.

De là l’importance des fêtes collectives diverses qui existent depuis des millénaires, celles des soltices d’été et d’hiver en particulier, qui au-delà des simples rituels solaires,  religieux ou païens, sont faites pour reposer la nature humaine des contraintes souvent astreignantes de la vie dans la matière, et ce à un moment où les énergies stellaires et telluriques nécessaires à la recharge de la vitalité sont à un maximum.

Le piège de ces festivités serait plutôt, selon l’expression consacrée, d’y perdre son âme, ou en d’autres termes d’y affaiblir plus ou moins gravement sa centricité et son équilibre énergétique à tous les niveaux à partir de sollicitations un peu trop lascives ou de provocations de compétition agressive de toute nature qui peuvent les accompagner, transformant un outil de régénération au départ intelligent en une source de dérèglement toxique et ruineux.

Autrement dit, le piège serait de faire les frais d’un processus vibratoire que l’on ne contrôle pas et qu’on se laisse imposer par inconscience, par servilité de convention, par obligation de «faire semblant» ou par manque fatal de tigre au ventre pour introduire le créatif dont l’on a besoin. Et tout cela dans un maelstrom de relations ou de conversations superficielles et oiseuses qui n’apportent rien de riche ni à l’esprit ni au corps.

Question: qu’avez-vous imaginé de réellement créatif ou de créativement réel pour vous régénérer au cours des trois semaines qui viennent ?

Cessez d’avoir peur de «l’astrâaaal» dont les fréquences et vibrations deviennent à votre service à partir du moment où vous avez discernement, intelligence et volonté pour leur commander.

Riez, chantez, sautez et dansez. C’est très intelligent, donc évidemment très supramentâaaal !

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