QUESTION par «Ajusteur» (Québec, Canada)

Suite à une expérience personnelle, que devons-nous savoir à propos de l’autisme via la vision supramentale?

PIERRE-LUC:

L’autisme est un terme actuellement utilisé bien abusivement et arbitrairement par la science contemporaine, la médecine et la psychologie notamment. Il inclut beaucoup trop de concepts, de niveaux de gravité et de types de manifestations dont on ne comprend pas clairement l’origine et qui ne s’articulent pas nécessairement très bien ensemble, le faisant ressembler sous bien des aspects à une catégorie fourre-tout, affublée d’ailleurs du ridicule nom clinique de «troubles du spectre de l’autisme».

D’une manière assez semblable, ce fut d’ailleurs aussi le cas pour toute la problématique des «troubles de l’attention» au cours des dernières décennies.


Plusieurs enfants et adultes hypersensibles et «ne fonctionnant pas comme tout le monde» sont erronément rangés sous l’étiquette d’autistes en raison d’une ressemblance de certains de leurs comportements socio-affectifs avec ceux de personnes atteintes de troubles plus sévères d’autisme.

Ces êtres hypersensibles ont en effet souvent en commun une inhibition plus ou moins forte, sinon une véritable répulsion, à ouvrir suffisamment leurs centres émotifs et affectifs à tout venant pour établir des relations interpersonnelles aux bons niveaux de densité et d’intensité requis pour être considérés comme normaux et dignes d’être accrédités comme membres du gang humain terrestre.

La plupart du temps pourtant, il s’agit essentiellement pour ces êtres d’une tentative plus ou moins consciente de protection, peut-être extrême et mal ajustée mais cependant bien compréhensible, contre l’envahissement appréhendé de leurs centres d’énergie et de leur sensibilité éthérée par la lourdeur de la matérialité et de l’émotivité terrestre .

Évidemment, la solution pour ces êtres ne réside pas dans l’auto-exclusion, le repli sur soi et la peur constante de s’écrouler dans leurs fondations. Des mouvements créatifs doivent être entrepris de leur part pour à la fois se protéger énergétiquement dans leur différence et se manifester pour grandir en force.


Quelle approche adopter par ailleurs avec ces hypersensibles? En aucun cas tout d’abord il ne s’agira de les marginaliser davantage qu’ils ne le sont déjà par l’ajout d’un diagnostic insultant et démoralisant pour la durée de leur vie terrestre.

Au contraire, il faudra d’abord être capable soi-même de les reconnaître et surtout de les faire eux-mêmes se reconnaître dans leur état de sensibilité hors-norme, puis de leur fournir des informations exactes qui dépasseront la simple conception clinique planétaire actuelle de leur profil pour leur permettre de s’ajuster rapidement au calvaire qui leur est imposé le temps d’une incarnation.

Jamais au grand jamais ces personnes ne doivent-elles être fracassées ou «cassées», dans une tentative illusoire de les faire s’ajuster à des formes de comportement et de relation correspondant à celles des masses humaines plus lourdes.

Il faut au contraire les apprivoiser, avec intelligence, respect et grand amour psychique, à l’exemple de ce qui se fait avec des animaux maltraités ou trop facilement effarouchés, des chevaux sauvages par exemple. Il faut «murmurer à l’oreille de leur cerveau» (éthérique bien sûr).


Pour les besoins de votre question, je me suis attardé davantage aux profils d’autistes qui ne le sont pas nécessairement.

Pour les cas plus sévères et plus clairs d’autisme, tels que définis par la science actuelle mais observés d’un point de vue supramental, je ne mentionnerai comme causes possibles que quelques pistes potentiellement explicatives :

  • une faille importante dans l’âme et le passé incarnationnel de l’individu touché, l’obligeant à une forme plus ou moins sévère d’emprisonnement que certains décriraient comme «expiatif» en raison de déséquilibres antérieurs,
  • une peur morbide ou un refus total de l’incarnation présente amenant une forme d’auto-emprisonnement à l’intérieur de ses propres murs,
  • une transmission par génétique psychique d’une faille dans l’âme ou la psyché de l’un ou l’autre des parents, sinon des deux,
  • une colonisation active de l’espace psychique par une ou plusieurs entités négatives très puissantes à la faveur d’une faille de l’âme ou d’un terrain rendu propice pour diverses raisons,
  • une âme insuffisamment préparée, provenant d’autres mondes que ceux hébergeant la race humaine conventionnelle et manquant en tout ou en partie des équipements nécessaires à son adaptation terrestre.

La condition précise de chaque être se retrouvant en situation dite «d’autisme» relevant en grande partie d’une lecture individuelle, il vaut donc mieux rester prudents avant de tenter d’établir des généralisations à partir de cet unique concept, certes utile, mais restant principalement à but clinique pour le bénéfice de praticiens ayant besoin de balises pour tenter de comprendre l’incompréhensible.

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