Formidable ce qui peut se passer chez un individu en élévation de conscience à partir du moment où son processus l’amène à dépasser des limitations vibratoires qui l’ont toujours pathétiquement emprisonné, comme le reste de l’humanité d’ailleurs, pour le faire maintenant devenir un être de dimension supérieure dans sa puissance et sa psyché.

Les forces retardataires de toute nature n’ont absolument aucun intérêt à ce que pareille élévation se produise et entraîne par contagion d’autres êtres humains à briser les chaînes d’asservissement qui les relient à eux.

Je prends comme exemple ma récente annonce du passage imprévu que j’ai été rapidement amené à faire sur ce blog à partir de l’énergie d’écriture utilisée depuis des mois, plus lourde bien que pertinente, à celle graduelle de la parole, plus instantanée et plus puissante, et dans la même veine l’ajout subséquent d’un nouveau volet de «coaching de haut niveau», deux décisions susceptibles de créer chez moi une forme de propulsion vibratoire.

Déjà, dès que le mouvement vibratoire de ces changements a été amorcé dans les semaines qui ont précédé l’action, bien avant que je ne sache ce qui se passait et ce qui allait se passer, plusieurs interférences de vie se sont curieusement mises à s’accumuler, contrariétés inhabituelles, bris d’objets divers, manques de respect à mon égard dans divers endroits, rêves plus agités, fluctuations importantes de l’énergie mentale ou physique, etc.

La décision ayant malgré tout été maintenue de ne pas céder, de ne pas créer de résistance au mouvement et d’officialiser à mesure les changements aussitôt qu’ils étaient inspirés, j’ai été surpris de constater qu’une force inhabituelle s’est tout de suite installée dans ma psyché et m’a propulsé dans un niveau de volonté de plus haute vibration, difficile à définir mais que je n’avais pas connu avant.


Par contre, j’ai été en même temps surpris d’une abondance de commentaires reçus sur ces changements, la plupart très prudents, me suggérant plus ou moins subtilement d’être plus attentif à de possibles excès d’égo et de prétention, dans le style «la grenouille et le boeuf», de maîtriser davantage l’enthousiasme et l’empressement, ou encore d’être vigilant à ne pas forcer le «timing» des événements, toutes des remarques pouvant être très valables.

J’ai alors été amené à regarder plus attentivement à l’arrière-plan de ces commentaires, émis pourtant par des partenaires d’interface de longue date et très crédibles pour moi, mais qui avaient en gros comme dénominateur commun une tendance à refléter davantage l’attente, l’observation et la prudence, sinon la passivité, l’inaction et la soumission au «temps», en quelque part peut-être aussi la crainte et le doute, plutôt que la puissance et la volonté créative. Pouvait-il exister là par amis interposés une autre forme de tentative d’interférence sur mon mouvement?

Ce que je veux dire par là, c’est qu’une personne peut vivre une sollicitation événementielle qui soit destinée à «tester» si elle a trop d’égo, trop d’ambition, trop d’empressement, trop de difficulté à rester en accord avec son «timing» réel, et toutes ces choses…

Mais qu’elle peut aussi être testée par une information donnée par un canal parfois très intelligent uniquement pour vérifier si elle donnera automatiquement préséance à celle-ci sur la véritable vibration de fond de son mouvement, si elle pourra reconnaître cette vibration subtile, si oui ou non elle aura la force de l’assumer, si au contraire elle prendra peur au moment de confronter l’information reçue afin de vérifier l’existence possible d’une coloration elle aussi très subtile, si elle choisira plutôt d’obéir et de se conformer, pour ne pas déplaire notamment, la queue entre les jambes de sa soumission.

Par exemple, l’information à l’effet que les changements effectués sur mon blog pouvaient être en avant du timing était-elle rigoureusement exacte ou était-elle plutôt teintée d’une manipulation voulant uniquement faire croire à une supposée erreur de timing, le but dans ce cas pour les forces retardataires étant alors de créer un blocage de l’action utile au maintien de leur emprise, et dans le cas de forces supérieures de tester mon discernement et ma volonté?


Je parle de moi, vous l’aurez compris, non pour me donner en exemple et prétendre que je détiens la solution ultime pour les «troubles initiatiques» (une nouvelle catégorie clinique pour les psychologues?), mais pour tenter d’illustrer un processus que tout le monde vit ou vivra sous un angle ou l’autre au cours de son inévitable dépassement vibratoire.


Donc, comment déterminer si un mouvement inspiré procède d’un dérapage de l’égo susceptible de précipiter l’individu dans un processus expérientiel toujours répété ou s’il est à la base d’une propulsion réelle vers un plus haut niveau?

Mon point de repère principal dans ce cas n’a tenu et ne tient qu’à une chose: la certitude interne, non ébranlée malgré les commentaires reçus, que le mouvement tel que commencé devait et doit être continué, quelle qu’en soit sa fonction réelle pour moi et éventuellement pour autrui dans le futur, et ce, sans réflexion ni questionnements d’aucune sorte.

Voilà qui clôt le bec au doute, aux attaques de pensée et à la misère morale du questionnement à l’infini!


L’autre pôle du maintien de ma décision d’avancer est la conscience de plus en plus claire qu’à un certain moment du travail vibratoire, il y a non seulement obligation de contenir avec force la descente souvent brutale de l’énergie sur les circuits nerveux et vitaux, mais également nécessité le moment venu de faire de l’opposition aux forces, quelles qu’elles soient, dans un but d’augmentation de la puissance de volonté, de création du corps éthérique et ultimement de fusion systémique.

Je n’invente rien. Référez-vous à ce sujet au matériel disponible de l’instruction supramentale.


L’opposition avec les forces de haut niveau, quand elle ne vient pas de l’égo, de sa résistance au changement, de ses peurs inconscientes d’avancer ou de son besoin foncièrement insécure d’être constamment proéminent et en contrôle, quand elle est faite à partir de la puissance et de la stature réelle de l’esprit d’une personne, crée dans la psyché et les corps énergétiques une charge électrique qui s’accumule petit à petit et qui lorsqu’elle est suffisante, fait éclater au niveau de la cellule les vieux schémas électro-magnétiques qui jusque là ont bloqué l’avancement vers la fusion permettant l’entrée dans les mondes systémiques.

Ce n’est pas rien. Encore faut-il en avoir les couilles. Je ne ferai pas étalage des miennes. Je parle bien sûr des couilles cosmiques, pour les esprits tortueux.


C’est donc dans cette optique donc que je maintiens mon mouvement, dans le blog et ailleurs. J’avance et j’observe. J’observe et j’avance. Dans l’ordre que l’on veut, mais je fais les deux. Je ne reste pas passif. Je suis mentalement actif et pro-actif.

Je fais de l’opposition aux forces, mais il s’agit d’une opposition purement électrique, stratégique, créative. Je n’en fais pas une affaire personnelle. Je n’ai pas d’ambition ni de désir d’ascendance.

Je n’essaie pas de m’imposer aux forces ou au timing. Je «teste» l’énergie, je «teste» le timing, comme on teste la résistance et le fonctionnement d’une place-forte dans laquelle on sait qu’on finira par entrer un jour.

C’est l’énergie de la volonté en action.

La suite des choses me renseignera.

PIERRE-LUC 

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