Sixième Fondation, quatre ans plus tard…

Le projet de Sixième Fondation a pris germe il y a quatre ans sous le nom de Nouvelle Fondation, sans direction particulière au début sinon celle de diffuser à qui voudrait bien s’y intéresser une information la plus rigoureuse possible sur différents aspects d’une psychologie renouvelée, inspirée de l’approche supramentale présentée et expliquée par Bernard de Montréal.

Aujourd’hui, Sixième Fondation continue toujours cette orientation première mais s’attache maintenant davantage via une approche de coaching à la propulsion individuelle de personnes réelles dans une élévation de conscience et une manifestation créative totalement ajustées et intégrées à leur existence terrestre.

C’est ce qui est expliqué en d’autres termes dans la vidéo qui suit.

Pierre-Luc

La souffrance «initiatique»

QUESTION par Musaraigne (Mont-Tremblant, Canada)

J’aimerais avoir une réponse courte et claire sur la question de la fameuse souffrance initiatique. Sommes-nous obligés de souffrir pour nous développer en conscience et accéder à d’autres niveaux?

PIERRE-LUC:

La souffrance n’existe pas comme notion de réalité sur les hauts plans de la conscience. Pour ces plans, il n’y a qu’évolution, mouvement, transformation, transmutation, changements et obéissance des formes aux lois implacables de leurs créations, inconscients ou insensibles qu’ils sont à ce que la créature plus bas peut vivre psychologiquement ou physiologiquement.

Pour le terrien par contre, la souffrance est un phénomène bien réel mais qui ne se vit que du point de vue subjectif, comme pour le rat du laboratoire à la merci de ses expérimentateurs qui se voit graduellement ou brutalement transformé de gré ou de force de son état de confort animal naturel à quelque chose qui n’est plus dans sa nature et sa génétique originelle.


Dans le processus initiatique de l’individu, résumons en disant qu’il y a deux sortes de souffrance : la souffrance obligée et la souffrance inutile.

La souffrance obligée est celle qui résulte des mouvements d’énergie imposés par la volonté des plans, par les variations des charges d’énergie provenant des univers systémiques et par les programmations individuelles pré-incarnationnelles. Pas grand chose à faire donc pour changer ça pendant le passage sur terre. 

D’autant plus que pour la personne en mouvement avancé de conscience, il y a déjà eu «entente» préalable entre le voyageur et le voyagiste au sujet du pourquoi du trajet terrestre en cours, entente portant généralement sur l’obligation de réajuster une mécanique psychique qui s’est avérée défectueuse au cours de voyages terrestres précédents, d’intégrer les nouvelles données d’un nouveau savoir important ou de franchir un nouveau palier d’autorité et de puissance individuelle, les trois points pouvant bien sûr être travaillés simultanément et être source d’un parcours de vie que l’on ne voudrait souhaiter à personne..


Pour l’initié dans ce type de souffrance, le mot d’ordre se résume alors à deux points majeurs: reconnaissance définitive et irréversible par son esprit de la nature du processus en cours et contenance absolue des phénoménales énergies impliquées, avec interdiction totale d’abandonner ou de «casser» durant le voyage.

J’insiste sur la notion de «contenance», une contenance active qui se distingue très nettement de la résignation, de la victimisation, de la plainte plus ou moins subtile, de l’orgueil stérile d’être un élu qui se sacrifie pour avancer ou de l’absorption passive et plus ou moins consciente dans les divers corps énergétiques des toxines psychiques de toutes sortes pouvant être générées par le processus.

La contenance active implique plutôt l’obligation d’exercer en permanence une volonté dans la manifestation énergétique de son savoir et de sa lumière, en d’autres mots dans la création et l’expression, par la parole notamment.

Cet acte continu aura alors pour effet de limiter ou d’éliminer complètement pour l’individu «initié» les risques de dégâts possibles dûs aux surcharges d’énergie amenées par le processus, par exemple la dévitalisation physique, l’anéantissement psychologique ou la fragmentation mentale et psychique, des détails quoi!


Le second type de souffrances est celui des «inutiles». C’est-à-dire de presque toutes celles qui accablent l’être humain durant son passage terrestre. 

Ces inutiles sont celles que l’humain peut potentiellement changer, mais qui en même temps se révèlent le plus souvent pour lui les zones les plus réfractaires à toucher, que ce soit par manque d’information sur leur nature et leurs dommages, que ce soit par refus de sortir d’une zone de confort animal connu ou que ce soit par crainte sous-jacente d’affronter l’impression angoissante du vide amené par un changement possible d’existence.

Doit-on énumérer en détail ce type de situations ? Habitudes de vie néfastes, relations toxiques de tous niveaux, situations de travail dévitalisantes et dévalorisantes, pensées vampirisées et amenées à leur plus bas, conduites erratiques et calquées en totalité sur les modes et tendances sociales, la liste est longue mais bien connue, des psychologues et autres thérapeutes notamment.


Pour rendre la chose plus visible et plus concrète à l’individu qui me consulte à propos de ses souffrances, je lui pose généralement très soudainement et sans préavis la question «quelle est la décision qui attend incessamment d’être prise dans ta vie?»

La réponse doit alors être immédiate et totalement spontanée, impulsive comme le diraient certains, aucune réflexion ni analyse n’étant permises dans le «jeu».


ET LÀ, NOTEZ-LE BIEN, IL Y A TOUJOURS UNE RÉPONSE QUI EST DONNÉE !

Et donc par le fait même une action immédiate à être posée, sans laquelle la souffrance inutile est alors prolongée jusqu’à l’apparition plus ou moins rapide de dommages de profondeurs et d’intensité variées.



En complément interactif sur le même thème, je vous suggère sur la chaîne YouTube de Sixième Fondation cette intéressante vidéo : Pierre-Luc interviewé par Ellenka.


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SIXIÈME FONDATION SUR YOU TUBE

COACHING D’ÉLÉVATION VIBRATOIRE

L’enfant «nouveau»

Un sujet à la fois fondamental et percutant pour moi que celui de l’enfant, particulièrement dans le domaine de la formation de sa conscience et de l’élévation de son esprit.

Je reproduis aujourd’hui, avec l’autorisation de l’auteure Carmen Carboneras, elle-même faisant partie du réseau de partenaires de Sixième Fondation, un article particulièrement riche en qualités à la fois scientifiques et vibratoires qu’elle vient tout juste de publier sur son blog L’Éveil de l’esprit à propos des paramètres cérébraux et cognitifs des enfants de la nouvelle race terrestre.

Pierre-Luc


Que doit-on comprendre par «enfant nouveau»?

(par Carmen Carboneras – L’Éveil de l’esprit)

Pour faciliter la compréhension de ce qu’est un enfant nouveau, il convient de préciser que le corps humain de l’Homme (l’homme, la femme et l’enfant) est multidimensionnel. Présentement, sur Terre et en interaction avec le monde de l’Astral, l’Homme a un corps physique et 3 corps subtils (vital, astral et mental), chacun d’eux ayant son mode d’expression dans la matière. En voici une description sommaire.

Le corps physique peut être défini comme le véhicule d’une âme qui s’est incarnée, sur le plan de la matière, dans un corps de chair et d’os. C’est une ‘’machine organique’’ très sophistiquée, multifonction qui dans sa constitution, que ce soit en surface de la peau ou au plus profond de l’organisme humain, est composée d’une multitude de capteurs qui lui permettent d’interagir avec le monde extérieur et son monde intérieur parmi eux les plus connus sont sens.

Les points d’acupuncture, découverts par les Chinois, ont permis de mettre en lumière le corps vital de l’Homme. Le corps vital est un réseau ramifié de canaux appelés méridiens, disposant de points de contrôle et de liaisons entre canaux, dans lesquels circule l’énergie vitale (Qi, Prana, Vril…). Il a pour fonction essentielle de donner vie au corps physique de l’Homme, l’énergie vitale agissant sur ce corps comme un carburant. Lors d’une usure prématurée ou du vieillissement des organes, menant à la perte d’une fonction vitale ou suite à l’arrêt brutal du fonctionnement d’un organe vital, la vie quitte le corps physique, il se meurt. L’âme subit alors le processus de la désincarnation et retourne sur le plan astral ou plan de la mort.

Les pensées, les souvenirs gardés en mémoire, les événements de la vie, la perception sensorielle qu’un individu a du monde extérieur prennent leur source dans le corps astral ou émotionnel de l’Homme et génèrent en lui des vibrations qu’il manifeste sous forme d’émotions. Ces émotions s’expriment physiquement et peuvent lui faire ressentir des sensations agréables ou désagréables.

Pour comprendre en quoi l’enfant nouveau est différent, voici en quelques mots comment le corps physique est actuellement régi par le système endocrinien.

Toutes les perturbations émotionnelles sont captées au niveau du cerveau par le système endocrinien qui sécrète ensuite des hormones dans le sang. C’est par les réactions corporelles engendrées par ces hormones que l’émotion sera perceptible par l’Ego sous forme de tensions, de peurs, d’anxiété, de palpitations ou encore par le fait de rougir, d’être rouge de colère, d’avoir les mains moites, de transpirer, de ressentir des douleurs, de laisser s’échapper les larmes, de se mettre à hurler de peur ou de colère. La quantité d’hormones, ainsi que leur nature, influencent le comportement psychologique de l’humain. Un exemple très connu est le baby blues qui surgit avec la chute brutale du taux d’hormones qui survient à la suite de l’accouchement. Dans le langage habituel, l’ensemble des pensées et des émotions se traduit par les états d’âmes et les désirs d’âme, et définit l’état psychologique de la personne.

Quant au corps mental, il se caractérise par les états d’esprit de l’Homme et l’appréciation de son état psychique en est une mesure. C’est par le corps mental que l’Homme va exprimer différents états d’être à travers la concentration, l’attention, le raisonnement, la logique qu’il développe. Pour construire ce corps mental, il va nourrir son intellect de connaissances, exercer sa logique, s’adonner à la réflexion, l’analyse. Il va éventuellement philosopher, participer à des courants de pensées. Mais surtout, c’est aussi selon son état d’esprit du moment qu’il va prendre des décisions et exprimer sa volonté d’agir face à tout événement qui traverse sa vie.

Ainsi, le milieu dans lequel l’Homme a grandi et progresse aura une forte influence sur son évolution, puisque c’est en nourrissant l’intellect, qu’il développe et améliore son corps mental. Cependant, il est bon de souligner ici que les émotions, en déformant la réalité des événements, altèrent la logique mentale de l’Homme ce qui lui fait trop souvent prendre des décisions erronées ou inadaptées.

Au cours de sa longue évolution, l’Homme a développé et raffiné ces différents corps. Le corps physique est un véhicule d’évolution et le perfectionnement des corps subtils va de pair. Soulignons notamment le développement ascendant des carrefours d’énergie vitale ou chakras.

Le mode de fonctionnement de l’Homme est actuellement très psychologique, sous l’impulsion de ses pensées ou en réaction aux chocs de la vie, il va vivre des émotions qu’il va fortement polariser. L’émotivité générée par un événement fait de lui une interface capable de supporter des décharges émotionnelles opposées. Les échanges dans le corps humain se faisant de manière électro-chimique, on pourrait dire de cette interface, pour faire un parallèle, se comporte comme un condensateur.

Un condensateur est un dispositif qui supporte une charge positive en énergie lors de pics de tension et une décharge lorsqu’il a des chutes de tensions.

Dépendant de la capacité de chaque individu à contenir les pics de tension, selon l’événement qu’il vivra, il y aura une décharge positive ou négative d’énergie dans son corps. Quel que soit le type de réaction corporelle faisant suite à une émotion, le bilan est une perte d’énergie pour l’individu. Certaines pertes d’énergie sont plus de l’ordre du ressenti comme ‘’je me sens vidé’’ ou manifestées par le corps physique comme des ‘’palpitations, tensions, rougeurs, transpiration, douleurs, colères’’. Il est important de comprendre que l’expression des émotions par le corps est toujours une expression résultant d’une défense du corps physique contre une agression. Le corps lutte contre l’émotivité induite par un état d’âme ou un désir d’âme.

En mode accumulateur d’énergie, c’est-à-dire lorsqu’il parvient à maîtriser ses émotions de sorte à ne générer qu’un minimum d’émotivité, l’Homme n’est plus une interface par laquelle il se fait pomper toutes ses énergies. Le stockage d’énergie devient alors plus efficace et se fait à son seul et unique bénéfice.

Le corps de l’Homme est construit en fonction d’un DEVENIR et non pas en fonction d’un passé. Le système nerveux de l’Homme est un arbre de vie électromagnétique parfait, capable d’assumer la puissance de sa propre manifestation, c’est pourquoi l’Homme n’utilise pas encore son cerveau à sa pleine capacité mais à peine à 10% de son potentiel. Grâce à l’accumulation d’énergie, il monte en puissance, en vibration, il devient alors plus psychique dans son fonctionnement et moins manipulable par ses pensées et ses émotions.

L’enfant nouveau versus l’enfant ancien sont des états différents, dans les deux cas, l’adulte que l’enfant sera dépendra de sa génétique et du milieu dans lequel il va grandir. Il sera influencé dans sa psychologie et dans son mental par son cadre éducatif, familial, social, religieux, moral et événementiel. L’être humain est actuellement en train de franchir un nouveau palier d’évolution, il sera confronté non seulement à des mutations profondes de la psychologie des masses mais également à des mutations génétiques qui modifieront profondément sa propre psychologie et sa façon de penser.

Une particularité importante dans le processus de création d’un être humain est la constitution de l’ensemble cérébral et du système endocrinien. Pour faire simple, dans le cerveau, il y a une partie du cerveau qui sert à l’expression biologique de la pensée et qui influe sur la psychologie de l’Homme, c’est le système endocrinien dont l’expression des émotions se fait par le biais de l’hypothalamus. Une autre partie, le cortex cérébral, siège du mental ou de l’intellect par lequel l’homme manifeste sa logique.

Le cerveau est constitué de neurones, chaque neurone est constitué d’un fil émetteur appelé axone et de plusieurs fils récepteurs, les dendrites, les fils-récepteurs. Chaque axone est isolé par une gaine de myéline, interrompue en quelques endroits sur l’axone par les nœuds de Ranvier.

Une information, telle une pensée, engendre dans le cerveau une dépolarisation, c’est à dire une action bio-électro-chimique qui permet à un stimulus de cheminer au travers des constituants du cerveau et du corps.

La puissance du champ magnétique induit au niveau des neurones est fonction du degré de myélinisation des axones. Si un champ est très puissant, un ensemble important de neurones adjacents, mal isolés, pourront également être stimulés par ce champ, se dépolariser et altérer le flot de la pensée. C’est le cas des cerveaux qui ont de la difficulté à se concentrer, les pensées se bousculent dans la tête et une foule d’émotions viennent percuter le corps.

Chez l’enfant nouveau, la mutation génétique a engendré la spécialisation d’une partie du cerveau. Elle porte sur un nouvel assemblage plus performant du système neuronique qui limite les axones périphériques optimisant la vitesse de transmission de l’influx nerveux. Autre perfectionnement c’est le renforcement de la gaine de myéline des axones, les conducteurs de l’influx nerveux étant mieux isolés, la stimulation périphérique des axones adjacents par le champ magnétique induit est réduite. Ainsi, plus un axone est myélinisé, plus l’information circule rapidement par son intermédiaire et plus faibles sont les perturbations de la pensée.

Cette mutation cérébrale entraîne chez l’enfant nouveau une mutation de sa psychologie, comme ses pensées sont moins perturbées, il n’émotive que très peu ses émotions. L’enfant nouveau bénéficie d’une nouvelle structuration de sa pensée et d’une expression plus efficace de son intellect ainsi que d’autres changements notables dans son mental. Pour rendre la chose plus compréhensible, l’enfant nouveau aura un fonctionnement plus psychique, il sera peu sensible au chantage affectif, aux punitions, au sentiment de culpabilité, en somme à tout ce qui est de l’ordre de l’emprise psychologie sur lui. C’est pour cette raison que le système d’éducation traditionnel qui cherche à normaliser et à collectiviser les enfants, ne cadrera plus avec son individualité plus affirmée.

Précisons parce que cela est très important, que cette génétique nouvelle du corps de l’enfant est le fruit du mélange de la génétique de ses deux parents. L’hérédité génétique correspond à tous les caractères qui proviennent directement des lignées familiales en plus de certaines mutations mineures. De génération en génération, il y a eu, dans la population, un brassage important de génétiques porteuses de mutations mineures. Lorsque ces mutations mineures sont présentes chez les deux parents, elles peuvent devenir dominantes et s’exprimer pour donner naissance à un enfant nouveau.

Cette mutation, qui jusqu’à présent ne concerne qu’un faible nombre d’individus, bien que non négligeable, deviendra dans les années à venir une mutation collective qui touchera une partie de l’humanité. Ce processus, enclenché depuis près d’un demi-siècle, ne fait que s’accélérer, d’autant que beaucoup de ces enfants sont déjà parent ou le deviendront à leur tour.

Ces enfants nouveaux, parce qu’ils ont un système neuronique qui modifie totalement leur mode de fonctionnement, sont souvent considérés comme des enfants à problèmes alors qu’à la base, le problème ne vient pas d’eux mais de la société et du système d’éducation, qui ne les reconnaissant pas pour ce qu’ils sont vraiment, n’ont pas encore su s’adapter à eux. De par la spécialisation de leur système neuronique, ces enfants font un usage différent de la pensée, ils sont capables de raisonner de façon logique et d’agir correctement s’ils reçoivent une éducation qui les respecte dans leur individualité, ils deviendront alors un moteur d’évolution important pour la société ainsi que des individus de très grande valeur.


Le sentiment de vide

Je reprends aujourd’hui cet article, publié en janvier 2017, en raison de sa grande actualité dans les questions qui me sont souvent posées lors de séances de coaching personnel, tout autant que dans le vécu général des masses qui s’agitent présentement sur la planète.

Pierre-Luc


Interview 24

Le sentiment de vide de l’existence, souvent omniprésent et quelquefois très oppressant, beaucoup tentent de le fuir, certains durant toute leur vie, avec plus ou moins de succès. Peu acceptent d’y faire face lorsqu’il se présente.

Qu’elles soient conscientes ou non, les méthodes pour essayer d’échapper au sentiment de vide surgissant à un moment ou l’autre de l’existence humaine sont innombrables, les dénominateurs communs de ces tentatives de fuite étant généralement la suractivation à un niveau ou l’autre de la vie, ou bien son contraire, l’anesthésie et l’engourdissement plus ou moins profond des facultés et des émotions.


Au niveau mental, on se suractivera par exemple par une quête incessante d’informations de tout acabit sur une foule de sujets, par la recherche d’une culture intellectuelle, sportive ou sociale d’utilité très variable mais qui donne le change en présence d’une trop grande impression de vacuité, ou même par une surabondance de simples potins entre «amis», réels ou virtuels.

On pourra aussi laisser le mouvement naturel de sa pensée se piéger dans un processus continu d’auto-questionnement et de réflexion interne sur chaque événement survenu, chaque action à poser ou chaque décision à prendre. Une véritable marmite intellectuelle et psychique en ébullition acide.

On pourra aussi se lancer avec frénésie dans une succession de projets plus ou moins réalistes ou utiles, mais qui auront néanmoins le double avantage d’occuper l’esprit et de donner l’impression que sa vie a un sens et sert à quelque chose. De la même façon, on pourra s’engager dans la mission sans fin de sauver les autres et de changer le monde.

Sur-stimulé par toute cette agitation débordante, on pourra également accompagner le tout d’un verbiage infini sur toutes ces si importantes questions, sans oublier d’étaler ad nauseam sa vie personnelle sur les différents réseaux sociaux, créant alors pour soi et pour les autres l’impression d’être vraiment vivant, détenteur d’une identité réelle, socialement bien adapté et supérieurement intelligent.

Au niveau émotif-affectif, la suractivation pourra prendre la forme d’une recherche effrénée de sensations amoureuses et sexuelles toujours renouvelées, d’un usage irraisonné de la séduction et de la sensualité, d’une exacerbation du désir sous toutes ses formes, d’une projection dans des ambitions de toutes natures, de quêtes d’ivresses de toutes sortes, incluant l’alcool, le cannabis et les états cocaïnés ou amphétaminés, d’une soumission aveugle à l’envoûtement créé par des célébrités inondant la planète de leur musique et de leurs images aliénantes ou d’une dépendance à des relations toxiques de toutes sortes qui gèlent la conscience sur tous les plans.

Au niveau plus physique, on pourra aussi s’adonner au culte du corps, à l’obsession de la minceur et de l’exercice, au sur-entrainement musculaire et cardio-respiratoire, quels qu’en soient les risques, à la consommation de substances dopantes destinées à produire toujours plus de performance et même, pourquoi pas, à des exploits sportifs extrêmes frisant souvent la bêtise, l’irréalité et l’auto-destruction.

Parallèlement, on se défoncera au travail avec des agendas surchargés, des objectifs multiples et inatteignables, le téléphone sur l’oreille, le clavier collé au bout des doigts et l’écran greffé au cerveau, graduellement usé mentalement et physiquement par une incapacité à se poser et à se pauser, ne serait-ce que quelques secondes, entre le moment du réveil et celui du prochain sommeil, lorsque ce dernier est encore possible.


À l’inverse, on pourra aussi choisir de noyer le sentiment de vide en l’engourdissant par un décrochage général de la vie, une oisiveté institutionnalisée, un abonnement à perpétuité aux succédanés faciles, relaxants chimiques, consommation matérielle excessive, surbouffe, distractions permanentes, liens interpersonnels futiles, discussions oiseuses et échanges stériles, éventuellement même au ralentissement global de ses fonctions cognitives et à un état dépressif plus ou moins sévère.

Le choix est grand et ce ne sont là que quelques exemples. L’arrêt, le silence et le retour à soi-même, aussi bien que leur corollaire fréquent, le sentiment de solitude, sont une source de peur immense et d’angoisse profonde pour l’humain qui n’a pas encore établi de connexion avec son réel, lui faisant alors appréhender de devenir fou ou de mourir dans une détresse d’isolement et d’abandon.


Chez les êtres plus évolués, marqués par l’obligation au cours de leur vie actuelle d’une transformation psychique et d’un passage à une nouvelle fondation de conscience, la situation est un peu différente mais pas nécessairement plus aisée.

À ce stade, la peur du vide dépasse maintenant les simples seuils psychologiques anciens pour laisser apparaître de nouvelles dimensions de l’angoisse et du défi d’exister.

En effet, la perte brutale et accélérée de presque tous les anciens repères amenée par la disparition de la mémoire, la dissolution graduelle de la personnalité, l’obligation du détachement à tous points de vue, notamment celui des souvenirs, des liens affectifs et du désir sous toutes ses formes, aussi bien que l’amenuisement irréversible de l’illusion de l’égo dans son impression de pouvoir décider de sa vie, tout cela provoque une impression de mort dans l’âme et de perdition plus ou moins grande dans l’esprit que bien peu d’humains savent contenir et supporter.

S’ajoutent à cette angoisse l’absence quasi-totale dans la société terrestre normale d’informations disponibles sur le «comment faire» et «comment survivre» en pareille situation, doublée de l’évidence que les tenailles de la nouvelle conscience ne permettent maintenant plus à l’individu de fuir le processus, comme il aurait pu le faire auparavant.

Le suicide actif ou une fin de vie rapide amenée par un événement extérieur qui surviendrait opportunément sur le parcours devenu trop douloureux sont alors souvent considérés.


Comment contenir cette impression de vide d’un nouveau type?

Comment faire face à la souffrance sans chercher en vain à s’activer abusivement ou au contraire à démissionner, voire à quitter la planète avant terme sans que le travail prévu pour l’élévation de sa conscience soit achevé?

La personne en initiation accélérée est continuellement testée dans sa capacité de résister à l’invasion de l’énergie et à la destruction de ses centres nerveux et psychiques par les hauts voltages électriques qui l’accompagnent. Elle doit donc tout faire pour garder coûte que coûte sa machine en état de marche adéquate jusqu’à l’arrivée à destination, sous peine de périr dans le désert de l’échec et de la basse vibration.


Pour cela, elle aura en premier lieu continuellement à l’esprit que le vide ressenti n’est que temporaire et que parallèlement à ce nettoyage brutal se développe à l’intérieur d’elle un nouveau centre de gravité qui connectera de plus en plus à des univers vibratoires nouveaux, plus hauts et plus puissants.

Elle aura aussi préalablement accepté, intégralement, définitivement et sans plus chercher à le fuir, que se fasse sur elle le travail de transmutation en cours (celui-ci étant de toute façon pour se faire, mais avec plus de souffrance encore si les résistances et les peurs de son égo sont trop puissantes).

Elle aura aussi l’intelligence de se tenir informée des modalités de ce très particulier voyage auprès des rares sources actuellement disponibles sur la planète, le matériel de Bernard de Montréal et de certains de ses diffuseurs actuels (pas tous) étant au premier plan à ce sujet.

Elle se rappellera également de ne jamais paniquer devant la disparition de ses anciennes facultés et des reliques de sa vieille identité, sa mémoire, ses émotions, ses désirs, sa personnalité et les petites cases de sa pensée réflexive traditionnelle. En d’autres mots, elle verra à ne jamais céder à l’affolement des soupapes.


Sous un angle créatif, la personne ajustera dorénavant sa vie de plus en plus vers l’instantanéité, dans sa parole, dans ses décisions, dans son attention aux événements et dans sa présence aux personnes.

Elle communiquera de plus en plus dans l’immédiateté, notamment avec les personnes qui lui servent d’interface et de propulseurs dans son évolution. Le temps des délais de réponse et des remises à plus tard sous différents prétextes lors de demandes de communication intelligente est désormais révolu, sous peine de constituer un manque de respect à l’esprit et une entrave à la transmutation de chacun.

En même temps, la personne en évolution vivra de plus en plus sa vie selon les lois de la générosité psychique et de l’amour intelligent, avec un esprit pleinement conscient, empreint de joie simple et débarrassé des anciens paramètres de l’amour humain.


Avec pareille orientation, l’individu a désormais cessé de souffrir du vide: il l’a rempli avec sa certitude, avec la nouvelle conscience de son identité retrouvée, avec sa capacité nouvelle de communiquer et de créer à des vibrations plus élevées qu’auparavant. Son ancienne impression de solitude est devenue une plénitude. Rien ne le fait plus douter.

PIERRE-LUC 

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Ce cher doute et ses dévoués associés

TEXTE DE PIERRE-LUC

Ça commence par un doute, un tout petit doute. Ai-je bien fait? Tout-à-coup que ça dérape? Peut-être que j’y arriverai pas? Peut-être que j’ai pris trop gros pour mes moyens? (remarquez les «tout-à-coup» et les «peut-être», insidieux, sournois).

Rapidement, la petite pensée en apparence banale parce qu’habituelle et trop bien ancrée dans le connu devient virale. À une vitesse folle, elle s’empare du ventre, de la poitrine ou de la gorge. Tout se resserre comme dans un étau. L’étau que l’on appelle inquiétude, anxiété ou angoisse selon son intensité et sa fulgurance.


Souvent, le terrain a déjà été bien préparé depuis l’enfance ou l’adolescence. Es-tu sûre que tu es capable? Tu te prends pour qui ? As-tu déjà pris une bonne décision au moins une fois dans ta vie? Te connaissant bien, tu ne seras jamais capable de maintenir ta décision! Ben!Voyons! Tu n’auras pas la force de mener tout ça à terme!

La liste de pareilles idioties est infinie mais bien connue. On n’a qu’à se rappeler certains souvenirs personnels, récents ou plus anciens, famille, école, couple ou travail. C’est vraiment fabuleux de voir combien on peut facilement désarçonner ou anéantir un esprit.


Pour la personne hypersensible, trop souvent un peu naïve et dépourvue d’affirmation ou de colère exprimée, la situation empire par l’intrusion rapide de la culpabilité. C’est vrai que je suis bonne à rien! J’aurais pu faire mieux! J’aurais dû me taire! Je fais toujours les choses à l’envers! Je suis une «looser»! Je mérite bien ce qui m’arrive!

Pas besoin d’être condamné et rejeté par les autres: on se rejette et se condamne soi-même!


Puis, la maladie devient chronique. Outre la culpabilité, la honte et l’humiliation qui deviennent prégnantes dans tous les tissus du corps et de l’âme, une personnalité très souffrante se forme autour du questionnement constant et de l’auto-flagellation. Du sombre quoi !

Un peu de chant plaintif avec ça pour enrichir le cocktail? Ou un boueux marécage de susceptibilité et d’acidité émotive? Ou un petit cancer peut-être? Et pourquoi pas une bonne dépression en attendant?


Le doute et ses dévoués acolytes ne pardonnent pas. Ni pour l’équilibre mental, ni pour la joie de vivre, ni pour la vitalité globale, ni pour la vie, quoi!

Le doute est un piège à cons, une coquille toxique, une prison insalubre, une condamnation à mort, celle de l’âme, celle du corps et celle de l’esprit.


Vous voulez y mettre fin? Sérieusement?


OSEREZ-VOUS …

Parler sans réfléchir?

Ne jamais regretter?

Uniquement assumer ce qui est, ce que vous avez fait ou ce que vous ferez?

Vous exclamer sans vous soucier de qui vous regarde?

Crier? Sauter? Chanter? Danser? Rire? Parler? Créer?

Parler plus fort, que l’on vous entende au-delà des murs de votre prison?

Contester le doute? Férocement? Vous opposer agressivement à lui? Le casser, lui et ses amis de toujours? 


Alors là, oui! Volonté et puissance! Vous abattez la domination!


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Un nouvel arrivant dans le réseau de partenaires

Aujourd’hui je vous présente un texte à mon avis intéressant par sa nouveauté et la créativité de sa terminologie, extrait d’une page du tout récent blog de Kevin Chevalier «Éclair de mots» et intitulé «La Néo-Psychologie».

Le blog lui-même dans son ensemble peut être stimulant à visiter, notamment la rubrique «Abécédaire du Plus-Que-Mental» à travers laquelle, c’est le moins que l’on puisse dire, l’auteur ne se prend de toute évidence pas trop au sérieux avec sa conscience et son intelligence.


LA NÉO-PSYCHOLOGIE

Qu’est-ce que la Néo-Psychologie ?

La Néo-Psychologie est une science novatrice dans le domaine de l’étude de l’humain et sa réalité.

Cette science n’est basée sur aucun fondement historique établie par l’Homme jusqu’à aujourd’hui, quel que soit le domaine qu’elle se décide d’aborder.


Origines

La Néo-Psychologie n’est pas l’œuvre du mental humain tel que celui-ci est appréhendé par la Psychologie classique, ou Proto-Psychologie. Elle tire son savoir d’une source qui peut être qualifiée d’extra-humaine, ou extra-mentale, bien qu’intrinsèquement lié à l’Homme.

Cette science n’a rien de mystérieux dans sa nature, sa fonction et sa manifestation pour la personne qui en supporte l’expression, dans la mesure où cette personne est capable d’être instruite à son sujet par cette science elle-même.


Nature

La Néo-Psychologie est avant tout une forme, un terme qui sert de support à une réalité intellectuellement insaisissable. Sa nature réelle peut être appréhendée comme étant une énergie vitale libre, instantanée et créatrice, se véhiculant elle-même par vibration vers le mental de l’Homme. Cette énergie est en elle-même extra-mentale et extra-universelle.


Fonction

Cette science peut être très sommairement approchée comme ayant une fonction évolutive, améliorative, expansatrice ou encore libératrice de ce que l’Homme appelle la conscience. Ceci ne peut définir exactement la fonction de cette énergie en ce sens qu’elle est elle-même la conscience dont l’Homme bénéficie, dans la mesure où il devient capable d’en capter la fréquence, entrant alors enfin dans les prémices d’un contact valable et non définitif avec sa conscience réelle.


Manifestation

L’énergie qui anime la Néo-psychologie et en permet le développement se manifeste à travers les individus capable d’en supporter la puissance vibratoire. Ceci n’exclue personne et deviendra éventuellement le devenir de chacun, selon le temps personnel qui correspond à ce genre de contact vibratoire.


Une science impersonnelle

Ainsi, la Néo-psychologie ne peut être la propriété de personne et peut être vue comme une science universelle descendant sur la planète pour établir ou marquer le passage de l’Homme à une nouvelle réalité, infiniment Procréactive.

Cette réalité étant infinie dans sa nature et créatrice dans son expression ne peut connaître de définition arrêtée et doit être considérée comme impersonnelle, surtout par ceux qui en font l’expérience en tant que support et manifestant. Ainsi peut-elle d’ailleurs se reconnaître et être discernée par ceux qui entreront en contact avec, quel que soit le matériel affirmant en être l’expression, tel que ce blog qui peut être lu avec curiosité, intérêt, plaisir éventuellement, mais surtout avec discernement, intelligence et un esprit critique pour ne faire d’aucun écrit une croyance ou une nouvelle vérité.


De la réalité au Réel

Pour mettre un point à ce préambule sur la Néo-psychologie, il convient de l’appréhender sur ce blog comme un outil d’étude de tout ce que l’humanité a aujourd’hui à sa disposition, comme tout ce qui la représente et la constitue. Cela pour ouvrir le plus possible les portes encore verrouillées de certaines réalités et accéder au Réel, prologue de la Vie.

A chacun d’ouvrir sa propre porte.

(Kévin)


PIERRE-LUC

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COACHING PERSONNEL

Pandémies et catastrophes : des tests pour l’esprit

TEXTE DE PIERRE-LUC

Il y a présentement, déferlant sur le monde, une pandémie de gouttelettes d’idioties en tous genres suscitée autant par les éternuements sensationnalistes des divers médias que par la peur viscérale de la masse devant un inconnu terrifiant qui les pousse à la frénésie de trouver vite quelque chose à quoi se raccrocher, si fallacieux et aussi imbécile que puisse être cette fragile bouée éventuelle, petit jouet de plastique sur une mer démontée.

Si nous survolons d’un peu plus haut le phénomène, nous voyons une masse humaine angoissée qui s’agite en tous sens pour tenter de colmater la fuite de repères qui la terrorise. Le cerveau primitif reptilien à son meilleur.


L’être plus conscient et plus proche de son intelligence réelle peut-il avoir accès à quelque chose de mieux ?


Catastrophes, menaces climatiques ou pandémies ne sont tout d’abord que des événements, un point c’est tout. Des événements au départ indépendants du champ magnétique vital ou émotionnel de l’être conscient qui, à partir de son degré d’élévation mentale et de maîtrise de ses divers processus internes, peut en faire soit un tsunami dévastateur pour lui-même, soit au contraire un moyen d’élévation et de gain de puissance de premier choix dans son parcours évolutif.

Prenons par exemple le cas d’une personne qui devant une situation perturbante risquant de se prolonger dans la durée s’appliquerait à respecter à la base au moins l’une des cinq règles suivantes :

1. Se reconnaître pour toujours comme détentrice d’une vibration et d’une autorité absolues et inébranlables, plus élevées en fréquence que celles de l’événement et de la peur que ce chaos charrie avec lui.

2. Pulser avec puissance son autorité mentale pour casser à tout moment en elle tous les registres de pensées qui veulent la faire glisser vers la crainte, la défaillance et la contamination sur tous les plans.

3. Se maintenir en créativité constante dans le domaine où elle excelle ou dans celui qu’elle a toujours voulu découvrir, arts, sciences ou expression de la parole par exemple, renforçant ainsi à la fois sa puissance de volonté, sa centricité et son système immunitaire à tous les niveaux.

4. Couper rapidement dans ses besoins, les faux et tous ceux qui veulent se présenter comme vrais à chaque instant, répondant honnêtement et sans complaisance chaque fois qu’elle commence à être envahie par le désir de quelque chose ou par l’envie de se plaindre de son absence à la fameuse question (froide et sèche) : «En as-tu vraiment besoin ?»

5. Couper intelligemment dans ses dépenses en énergie de «générosité inquiète», souvent basée sur la culpabilité résultant d’un appel émotif de l’âme à s’impliquer davantage dans une action de sauvetage, à ne pas rester les bras croisés devant le désastre et à prendre impulsivement une responsabilité personnelle dans l’événement en cours.

Se brancher à la place sur la «générosité intelligente» en posant froidement à l’esprit qui l’habite, donc à soi-même, une autre question exigeant uniquement comme réponse un «oui» ou un «non» définitif : «Est-ce que ça m’est demandé ?»


Cet être n’aurait-il pas alors fait preuve d’une intelligence évolutive réelle, au-delà de l’émotion et de l’âme, évolution qui le propulserait de façon accélérée vers son futur cosmique ?

N’aurait-il pas davantage de calme et de paix ? Davantage de santé ? Davantage de joie ?


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L’alliance solaire

PIERRE-LUC:

Je continue la série de textes innovants publiés récemment par des personnes de haut niveau de conscience qui manifestent leur créativité parallèlement à un travail de coaching personnel avec Sixième Fondation et qui ont accepté d’être présentées comme des partenaires de réseau . Voici donc aujourd’hui un texte de Isabelle (Le feu de l’esprit).

L’ALLIANCE SOLAIRE

Isabelle (Le feu de l’esprit)

Parfois, très rarement, on est amenés à faire des rencontres très particulières, de celles qui vous ramènent à une forme d’alliance originelle. Précisons d’abord qu’il y a toutes sortes de relations humaines sur cette planète.

Les plus connues, celles qui créent souvent le plus de remous, sont les relations qui se passent au niveau de l’âme. Souvent magnétiques, on a le sentiment de connaître la personne depuis toujours. On partage les mêmes intérêts pour un ou plusieurs domaines, on télépathe, on empathe, on compassionne et on s’illusionne. Si l’on admet que le karma est réel, on pourrait croire qu’on s’est rencontrés avant, dans une autre vie avec des rôles différents mais des sentiments qui ont perduré.

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Le serpent et le lion

PIERRE-LUC:

Continuant le mouvement entrepris il y a quelques semaines de vous présenter de temps à autre des personnes assez «haut-branchées» qui ont actionné leur créativité parallèlement à un travail de coaching personnel et ont accepté d’être présentées comme des partenaires de réseau avec Sixième Fondation, voici aujourd’hui un texte de Laura B.


LE SERPENT ET LE LION

Laura B.

Tu es seul, au milieu de nulle part. À la merci d’une faune aride. Tu as sorti ton arme. Tes mains sont moites. Non pas à cause de la chaleur, mais à cause de ta peur. Qui s’est décuplée une fois avoir entendu le rugissement de ce lion.

Un son qui t’immobilise. Un son qui se rapproche. Qui, malgré la terreur, te permet d’être prêt. Prêt à tirer. Pour finalement supprimer la menace.

Ainsi, ce rugissement n’est-il pas qu’un ultime acte d’arrogance de la part d’un prédateur qui se sait tout puissant ? Acte qui aura annulé tout effet de surprise. Qui aura armé ton besoin de survie. Et qui aura mis fin à la sienne.

Mais lorsque tu étais en train d’écouter attentivement ce son, lorsque tu étais en train de guetter le grand méchant lion, quelque chose d’autre te guettais.

Dans le silence, se mouvant dans une lenteur malicieuse, se trouvait une force presque imperceptible. Un prédateur que tu ne vis que trop tard. Car, autour de tes pieds, s’était tendrement enroulé un boa qui avait déjà commencé à te tuer.

Le danger est aussi silencieux. Il est aussi invisible.

Nul besoin d’être Lafontaine pour comprendre la morale de cette histoire.

La puissance ne prend que la forme qu’on lui donne. Elle n’a aucune préférence. Elle appartient à celui qui sait la porter.

On ne compare pas la force d’un lion à celle d’un serpent comme on ne devrait comparer la force d’un homme à celle d’une femme.

La force de l’homme, du mâle, n’est plus à démontrer.

Tel le lion, lorsque l’homme met en action sa puissance, elle est tangible. Épaisse, lourde et bruyante. À la vision de cet être qui nous impressionne, on est traversé par la peur. La gorge nouée, nous prions pour disparaître. Certains mêmes chercheraient à se soumettre.

Tel le rugissement du lion, il crée la terreur chez ses adversaires. Mais prend le risque d’être prévisible et surtout, visible.

Or, lorsque l’on voit le serpent, on est comme figé sur place. Hypnotisé par la peur. Une peur froide et silencieuse. Avec un désarroi terrible, de comprendre que l’on est impuissant.

Qui pourrait croire qu’une chose aussi informe puisse être aussi mortelle ?

La femme aussi, se meut dans les ténèbres. Tel le serpent, elle connait ses faiblesses dont elle joue comme elle use de ses qualités.

Elle sait que son image ne démontre pas sa force. Son corps n’est qu’une illusion de vulnérabilité éclipsant sa puissance réelle. Que tu comprends dans la fermeté de son regard. Dans sa patience et sa résilience. Dans le silence mortel caché derrière ses lèvres.

La puissance de la femme ne prévient pas.

Tu n’as pas à choisir entre vouloir être un serpent ou un lion. Car tu n’es ni serpent ni lion.

Tu n’as pas à choisir quel genre de prédateur, quel genre d’individu être. Car tu n’es rien d’autre que toi-même. Et la puissance prendra ton visage lorsque tu la mettras en application.

Reproduire la force d’un autre n’est alors que l’emprunt d’une force qui s’est dénaturée. Et non la création pure et réelle de puissance. Qui, elle, n’a aucun prédateur.


«LAURA B.» (SITE WEB)

«SIXIÈME FONDATION» (YOUTUBE)

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